
Le peso dominicain, c’est la monnaie qui fait tourner la République dominicaine. Pour situer : récemment, un dollar américain s’échangeait contre 38 pesos dominicains. Pas de conversion directe depuis le real brésilien, mais à titre indicatif, 1 real équivaudrait à peu près à 20 pesos.
Dans les zones touristiques, le dollar américain règne sans partage. Il est accepté partout et même préféré par la plupart des commerçants.
Se procurer des pesos dominicains au Brésil : une démarche qui mène à une impasse
Tenter d’échanger ses réais contre des pesos dominicains avant de partir s’avère vite inutile. Les pesos sont introuvables, ou alors à des taux si pénalisants que l’opération n’en vaut pas le détour. Arrivé à Punta Cana, les dollars prennent aisément le relais pour régler toutes les dépenses du séjour. Chercher à obtenir des pesos en amont, c’est donc consacrer de l’énergie à un détail superflu.
Apporter des réais à Punta Cana ? Laisser-faire le change
Une chose saute vite aux yeux sur place : personne n’accorde de valeur au real. Il reste lettre morte dans les échanges locaux, un peu comme si on tentait de payer en coquillages.
Le dollar : la référence au quotidien à Punta Cana
Comptez sur une dizaine de dollars par personne, juste en arrivant, pour obtenir la « carte touristique » qui conditionne l’accès au pays.
Le reste du séjour se déroule sans accroc, la majorité des hôtels à Punta Cana misant sur la formule tout compris. Les principaux frais disparaissent ainsi du radar. Pour les sorties ou achats hors hôtel, les cartes bancaires internationales sont souvent reçues chez les prestataires officiels, mais l’usage du liquide demeure fréquent dès que l’on s’aventure en dehors de son complexe.
Artisanat local, souvenirs attrayants : les commerçants privés réclament de l’argent comptant, parfois en pesos, mais plus volontiers encore en dollars. Les taxis, eux, indiquent toujours leurs tarifs dans la monnaie américaine et attendent d’être payés rubis sur l’ongle. Si vous retirez des pesos à un distributeur, le taux suivi se base généralement sur 1 dollar pour 38 pesos.
Quant aux mototaxis, leur tarif est limpide : 100 pesos équivalent à 3 dollars, et chaque course s’arrondit à la centaine de pesos, ce qui met tout le monde d’accord sur le montant à sortir, sans avoir à sortir la calculette.
Un réflexe malin s’impose : emporter dans la valise plusieurs billets de 1 dollar. Parfaits pour tous les pourboires, qu’il s’agisse de remercier le service de chambre ou d’accélérer votre commande au bar. Un simple billet glissé de façon attentionnée, et le sourire du personnel devient un fidèle compagnon durant le séjour.
Pour qui veut maîtriser chaque déplacement à Punta Cana, qu’il s’agisse des taxis depuis l’aéroport ou des trajets entre hôtels, il existe des guides pratiques très bien faits.
Pourquoi retirer des pesos dominicains au distributeur sur place ?
De nombreux hôtels disposent de leur propre ATM dans le hall. Si votre carte bancaire fonctionne à l’international, il devient facile de retirer des pesos pour gérer des achats locaux, régler une excursion achetée à l’extérieur ou payer des taxis/mototaxis.
Petit rappel : mieux vaut prévenir sa banque avant de partir, sous peine de voir son moyen de paiement bloqué à l’étranger. Mieux vaut anticiper que passer son temps au téléphone avec la hotline bancaire.
Arrivée à l’aéroport de Punta Cana : où trouver des pesos ?
Dès la sortie de l’avion, guichet de change et distributeurs automatiques attendent les voyageurs près du hall. Quant aux taxis, ils préfèrent continuer à être payés en dollars et le feront savoir sans détour.
On trouve également des articles pratiques et détaillés sur les options de taxis à Punta Cana, pour anticiper tous ses trajets sans stress.
Cap sur Saint-Domingue, une autre facette du pays
Dans la capitale, le dollar conserve sa place mais la vie quotidienne exige parfois de passer aux pesos, surtout hors des sentiers touristiques et loin des complexes hôteliers. Les petits commerçants ou restaurants de quartier sont plus enclins à préférer la monnaie locale.
Carte bancaire prête à l’emploi à l’international, banque prévenue du voyage : retirer des pesos au distributeur offre bien plus de souplesse et d’autonomie pour circuler à Saint-Domingue sans souci de devises, ni détour inutile par les bureaux de change.
Poursuivre la préparation de votre séjour :
Pour affiner ses choix et ne manquer aucun conseil pratique, plusieurs ressources de voyage et communautés d’entraide proposent témoignages et astuces pour organiser son séjour à Punta Cana et en République dominicaine.
Qu’on vienne pour les plages de rêve, la découverte culturelle ou la ville trépidante, avoir les dollars d’un côté, les pesos dominicains de l’autre, c’est l’assurance de rester maître de son voyage. Plus besoin, une fois sur place, de perdre du temps en calculs ou conversions : profiter du séjour devient alors la seule obsession valable.

