Le stationnement autour du Tour de Merelle devient payant dès le 1er juin, une mesure qui s’applique même aux résidents locaux. Les autorités ajustent régulièrement la capacité d’accueil en fonction des pics d’affluence, parfois jusqu’à limiter l’accès temporairement lors des périodes de forte chaleur.
Le taux d’incidents liés à la déshydratation a doublé en juillet dernier, selon les données de la mairie. Les recommandations officielles sur la tenue et les comportements à adopter évoluent chaque année, en particulier pour les visiteurs pratiquant la baignade naturiste ou venant de l’étranger.
Chaleur estivale et affluence : ce qu’il faut savoir avant de découvrir la tour de Merelle
Quand l’été s’installe dans les Vosges, le massif prend une autre allure. La chaleur ne se contente pas de dorer les arbres : elle pèse sur les épaules des marcheurs, accélère la fatigue, impose son rythme. Les journées de canicule font grimper le risque de déshydratation et de coup de chaud, surtout pour ceux qui s’aventurent sans grande expérience ou pour les familles peu habituées aux longues balades sous le soleil. Aux premières températures élevées, mieux vaut revoir son itinéraire : partir tôt, chercher l’ombre, s’accorder plus de pauses. Les rayons, même tamisés par la forêt, frappent fort à l’approche du lac de Gérardmer.
La Tour de Mérelle, perchée à 897 mètres, attire chaque été une foule fidèle et curieuse, venue s’offrir un panorama unique sur le lac et les forêts qui l’enserrent. L’ascension, balisée depuis Ramberchamp, demande un peu d’équipement : de vraies chaussures, une gourde pleine, un sac léger. Au sommet, le site n’accueille que quatre personnes à la fois : une règle qui évite de transformer la plateforme en embouteillage et protège la quiétude du lieu.
Du 1er juin au 30 septembre, la circulation automobile s’arrête en contrebas : il faut donc marcher un peu plus depuis le parking, au cœur des sous-bois. Avant d’attaquer le sentier, vérifiez votre équipement : chapeau, crème solaire, lunettes foncées, vêtements longs mais légers, tout compte. Les tiques, discrètes mais bien présentes, rappellent qu’ici, la vigilance ne s’arrête pas à la météo.
Voici ce qu’il convient de prévoir pour une balade sereine :
- Boire régulièrement, même sans soif, pour anticiper la déshydratation.
- Profiter de chaque coin d’ombre pour se reposer et faire baisser la température corporelle.
- Respecter les consignes d’accès, surtout lors des périodes de forte fréquentation.
Avec ces réflexes simples, la randonnée vers la Tour de Mérelle devient un moment fort de l’été vosgien : une parenthèse vivifiante, en pleine nature.
Expériences de baignade uniques en Europe : cap sur Malte, la Grèce et le naturisme pour un été inoubliable
Après la forêt, l’appel de l’eau se fait sentir. À quelques heures de vol, Malte et la Grèce invitent à découvrir d’autres plaisirs estivaux : ici, chaque plage a son caractère, chaque crique son secret. Sur l’archipel maltais, l’eau transparente surprend par sa pureté. La petite île de Comino, à l’écart de l’agitation, séduit ceux qui cherchent le calme, loin des plages bondées. On y nage entre les rochers dorés, le regard perdu vers l’horizon.
La Grèce, de son côté, déroule ses plages de sable blond sous un ciel éclatant. Les villages blancs accrochés aux falaises regardent la mer Égée : à la tombée du jour, la lumière se fait douce, les baignades prennent une saveur particulière. Explorer une île grecque, c’est croiser une chapelle orthodoxe, partager un repas simple, sentir le poids de l’histoire dans l’air.
Pour d’autres, le naturisme sur certaines plages européennes reste synonyme de liberté. S’isoler sur un rivage préservé, s’immerger sans retenue dans une eau limpide, c’est renouer avec une simplicité rare, loin des regards et des habitudes. Entre criques sauvages et piscines d’hôtel, l’Europe du Sud offre un éventail d’expériences aquatiques : baignade en eau douce au pied d’un village, longueurs dans une piscine luxueuse ou découverte d’une source à l’écart des sentiers battus.
Au fil de l’été, chaque lieu compose sa propre partition : des Vosges à la Méditerranée, la promesse d’un dépaysement aussi rafraîchissant qu’inattendu.


