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Comment s’en débarrasser ?
L'électrolipophorèse est une technique médicale qui permet de résorber la cellulite et de tonifier la peau.
Résultat : le tour des cuisses et des hanches diminue de plusieurs centimètres, l'épiderme devient lisse, tendu et ferme.
La plupart des traitements anticellulite consistent, en effet, à vider les cellules graisseuses (adipocytes) d'une partie de leur contenu, sans les détruire. Résultat, ces cellules finissent par se réengorger et par reformer des placards cellulitiques.
L’électrolipophorèse, agit à la fois sur l'adipocyte et sur son contenu, sur la peau et sur les muscles.
L’électrolypophorèse s'adresse aux femmes minces, à cellulite localisée, et à celles qui ont plusieurs kilos superflus répartis sur des zones bien déterminées (les hanches, les cuisses, le ventre, les fesses, les genoux, les chevilles) et la peau légèrement atone. Il s'agit d'une méthode de restructuration corporelle et non d'une technique amaigrissante.
Ainsi, l'électrolipophorèse permet de perdre quelques kilos mal placés, mais pas de maigrir uniformément. Ce nouveau traitement médical améliore aussi sensiblement les peaux ayant un aspect de « tôles ondulées » (occasionné par une liposuccion réalisée dans de mauvaises conditions) ou de « peau d'orange » (engendré par la cellulite). L'appareil comprend un ordinateur auquel sont reliées, par le biais de fils électriques, des aiguilles à usage unique. Ces dernières, implantées en profondeur dans la masse cellulitique à traiter, sont disposées par paire (une de chaque côté du corps). Leur finesse et leur souplesse permettent une implantation aisée et indolore.
SANS ANESTHÉSIE
De ce fait, le traitement ne nécessite ni anesthésie (pas même locale) ni hospitalisation. A travers ces aiguilles, on peut envoyer quatre types de courant électrique. Selon leur fréquence et leur puissance, chacun possède une action particulière.
• L'ionisation : les adipocytes (cellules graisseuses qui en amas forment la cellulite) sont généralement très engorgés. En créant, par l'intermédiaire d'un courant électrique, un effet de « pompe à sodium », on parvient à les vider d'une partie de leur contenu (eau et sel) et à les débarrasser de leurs toxines. Ainsi, ils diminuent de volume et la cellulite se résorbe.
• L'électrolipolyse : un courant d'intensité relativement forte permet de détruire, en les brûlant, les cellules graisseuses qui sont proches des aiguilles.
• Le drainage lymphatique : un courant « en crête » permet de drainer les toxines, qui ont été évacuées par l'ionisation, et de les éliminer par une importante diurèse. Pratiqué sur les membres inférieurs, le drainage a, en plus, un effet bénéfique sur les sensations de jambes lourdes.
• La tonification musculaire : en provoquant une contraction musculaire à partir d'une impulsion électrique, on tonifie les muscles et la peau. Cette action est particulièrement intéressante chez les femmes qui ont la peau légèrement distendue et qui ne peuvent donc pas bénéficier de la liposuccion, ainsi que chez celles qui ont conservé des marques en « tôles ondulées ». En fonction des besoins de chaque patiente, le praticien peut privilégier l'une ou l'autre de ces actions, en les programmant sur l'ordinateur.
LE DÉROULEMENT D'UNE SÉANCE
Lors de la séance, la femme est allongée sur le dos ou sur le ventre, selon la localisation des zones à traiter. Après avoir désinfecté la peau, le praticien implante les aiguilles, puis sélectionne les programmes sur l'ordinateur. Ensuite, l'appareil se charge des changements de variation du courant. Le traitement ne doit pas être douloureux. En règle générale, la patiente ressent seulement, au niveau des aiguilles, un petit fourmillement associé à un léger spasme. Dès la première séance, on observe une nette amélioration. Ainsi, certaines femmes peuvent perdre jusqu'à 3 ou 4 cm de tour de cuisse dès la première fois. Cependant, les médecins préconisent cinq à six séances, d'une heure chacune, pour un traitement complet. (La fréquence des séances pouvant varier de une par semaine à une tous les mois.) Par la suite, on recommande de suivre une à deux séances d'entretien par an. En effet, les adipocytes proches des aiguilles, qui ont été brûlés, ne se reformeront jamais. En revanche, ceux qui n'ont pas été détruits, mais seulement vidés d'une partie de leur contenu, peuvent se réengorger. Le prix d'une séance varie selon le nombre de zones à traiter.
Cette technique ne présente pas de contre-indication réelle (excepté pour les porteurs de pacemaker et les hémophiles) et n'engendre pratiquement pas d'effets secondaires. Toutefois, dans les jours qui suivent l'intervention, quelques hématomes, dus à la résorption des adipocytes, peuvent apparaître ainsi qu'une petite inflammation locale, entraînée par la forte ionisation, et des courbatures, engendrées par la tonification musculaire. Ces petits maux, qui disparaissent à l'arrêt du traitement, peuvent toutefois être évités par la prise de certaines thérapeutiques et l'application de produits locaux.
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