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La chirurgie.
Outre I’orchidectomie, elle consiste en I’exérèse des ganglions lateroaortiques qui peuvent être envahis de façon latente (40 % des cas). Elle est particulièrement indiquée dons les cas de tumeurs radiorésistantes.
La radiothérapie.
Elle est basée sur le fait que, dons certaines tumeurs, les cellules cancéreuses sont plus sensibles aux rayons X que les cellules normales et peuvent donc être détruites sélectivement par radiothérapie.
Mais ceci n’est vrai que dons les tumeurs radiosensibles telles les séminomes. II est alors possible de traiter de cette façon les métastases ganglionnaires profondes lateroaortiques.
La chimiothérapie.
Les tumeurs testiculaires, en particulier les dysembryomes, ont une particulière sensibilité à la chimiothérapie. Les nouvelles drogues sont utilisées en régie en association. Elles sont très efficaces mais ont une grande toxicité, nécessitent une surveillance très stricte, entraînent des troubles fonctionnels gênants (nausées, vomissements, diarrhée, perte des cheveux pour certains) et perdent de leur efficacité au bout de plusieurs cures. Elles peuvent enfin entraîner une stérilité secondaire.
Les indications thérapeutiques
Dans les séminomes, outre I’orchidectomie, une radiothérapie sur les aires ganglionnaires latero-aortiques est indiquée.
Dans les dysembryomes ou les tumeurs associées, un évidement lombo-aortique sera pratiqué en association avec la chimiothérapie en cas d’atteinte ganglionnaire lombo-aortique décelée a la tomodensitometrie. Si cet examen est normal et si les marqueurs sont normaux après I’orchidectomie, 2 conduites sont possibles : . une surveillance très stricte et un traitement en cas de récidive . un évidement lombo-aortique systématique a titre diagnostic. La chimiothérapie est indiquée dons les tumeurs étendues avec, en particulier, une extension aux ganglions latero-aortiques ou des métastases a distance.
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