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On distingue trois types de rhinite.
La rhinite allergique est intermittente ou permanente.
La rhinite infectieuse est virale.
La rhinite inflammatoire est persistante et non allergique.
On reconnait facilement la rhinite par le nez qui coule abondamment ou qui est totalement bouché. On a également des éternuements en salves, des picotements, des larmoiements et les yeux qui rougis. La rhinite inflammatoire atteint particulièrement les ados et les jeunes adultes de 18 à 30 ans. La rhinite allergique est plus souvent domestique : poils d'animaux, acariens, moisissures. Quand ces éléments entrent en contact avec les yeux ou les voies respiratoires de la personne allergique, le système immunitaire engage une réaction inflammatoire. La rhinite peut également apparaître en cas d'infection, virale ou bactérienne.
Une rhinite allergique modifie énormément la qualité de vie. Elle habituellement associée à l'asthme, et semble accroître le risque d'otite chez les enfants.
D’après les scientifiques 48% des enfants dont les parents souffrent d’allergie ont de grandes chance d’en souffrir aussi.
Le traitement.
La première chose à faire lorsqu’on souffre d’allergie est de consulter son généraliste, puis un allergologue ou un ORL.
Le traitement est souvent à base d’antihistaminiques. Lorsque la rhinite est persévérante ou soudainement sévère, des anti-inflammatoires sont prescrits sous forme de spray nasal. Chez les enfants on prescrit des anti-dégranulants qui s'utilisent en aérosol nasal ou en gouttes pour les yeux. Pour certains allergènes, et lorsqu'ils sont identifiés, le médecin peut proposer une désensibilisation sublinguale qui consiste à déposer régulièrement sous la langue un extrait de l'allergène.
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