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Quand les symptômes de la spasmophilie deviennent gênants au quotidien ou que les crises se multiplient, il est nécessaire de consulter un médecin. Trop de femmes traitent leurs symptômes... par le mépris ou pensent qu'il n'y a rien à faire. Or, un spasmophile peut toujours améliorer son état, éviter ces crises qui lui gâchent la vie, voire en guérir. Cela dit. il n'existe pas de traitement unique de la spasmophilie, et plusieurs solutions doivent souvent être associées pour en venir à bout. Une bonne hygiène de vie, pas de tabac, d'alcool, de l'exercice régulier, un sommeil en quantité sont préconisés. Et, selon les cas, votre médecin pourra vous prescrire du magnésium, vous orienter vers un psychothérapeute, vous conseiller la relaxation, etc.
Faire une cure de magnésium
Souvent associé à de la vitamine B6, qui renforce son action, le magnésium est prescrit par de nombreux médecins. Ses besoins sont accrus chez les femmes en période prémenstruelle, lors de la grossesse et sous l'effet du stress. De plus, une alimentation pauvre en fruits et légumes, une grande consommation de café ou d'alcool, ou une activité sportive intense augmentent encore le déficit en magnésium.
En complément d'une prise quotidienne, il est conseillé de privilégier les aliments qui en contiennent le plus, sans oublier les eaux minérales (Hépar, Badoit, Contrex).
Apprendre à gérer son stress
Le stress fait partie de la vie courante et n'a d'ailleurs pas que des aspects négatifs, mais lorsqu'il est à l'origine de crises de spasmophilie qui coupent les jambes, il faut apprendre à le gérer. La plupart des spasmophiles sont des personnes qui prennent sur elles, et ne s'expriment pas. Or, quand on se tait, c'est le corps qui parle.
Pratiquer la relaxation
Certains psychothérapeutes enseignent à leurs patients une technique de relaxation.
L'objectif est de contrôler les tensions musculaires et les émotions afin de prévenir les crises. Au centre de cet apprentissage, la respiration ventrale : bien remplir ses poumons à l'inspiration, gonfler le ventre, et expirer lentement et profondément, en gardant les deux mains sur le ventre pour contrôler le mouvement. Elle permet de détendre les muscles et les nerfs de tout le corps, et de garder son calme en toute circonstance. Une bonne façon d'apprendre à bien respirer est de s'initier au yoga.
Adopter une méthode douce
L'acupuncture peut donner de bons résultats, seule ou en complément d'une cure de magnésium. Pratiquée dans les périodes où les symptômes se manifestent le plus, elle exerce une action apaisante sur les extrémités nerveuses, et permet d'éviter les crises. Des plantes sédatives telles que la passiflore, l'aubépine ou la valériane prises avant le coucher peuvent être d'un grand secours. Le millepertuis est aussi recommandé en cas de déprime. Le recours à l'homéopathie peut être efficace. L'avantage des médecines douces est qu'elles ne provoquent pas d'effets secondaires.
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