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Une respiration de qualité saura s'adapter pour récupérer après un effort, mais aussi quand on joue, travaille, dort, etc.
La pollution urbaine ne cesse d'augmenter, sans parler des polluants comme les cigarettes, les produits chimiques utilisés dans certaines professions...
Nos intérieurs sont surchauffés. Un chauffage au gaz mal réglé peut dégager du monoxyde de carbone, toxique.
La mode des installations de systèmes de climatisation dans les bureaux pose aussi problème, on brasse de l'air impur !
Résultat : Des problèmes O.R.L. à répétition, et une faiblesse générale.
Reste l'air de la campagne, non pollué par les pots d'échappements ; celui, iodé, du bord de mer, ou plus pur (mais moins riche en oxygène) en altitude.
En attendant d'aller faire une cure de bon air, les citadins peuvent éviter de respirer à pleins poumons et, pour leur jogging, préférer les parcs aux trottoirs.
Les fumeurs à bout de souffle
Autre polluant des plus nocifs : la fumée de cigarettes. Pourtant, ce n'est pas faute de multiplier les méthodes pour arrêter de fumer, des lois mais aussi des méthodes de sevrage dont Santé Magazine s'est fait l'écho au fur et à mesure.
La dernière tendance à connaître : On enregistre une baisse de 7 % de la consommation de cigarettes en paquets. Au Centre de Documentation et d'Information sur le Tabac (CDIT), on impute cette diminution à la hausse du prix en août dernier de ces cigarettes manufacturées et on fait remarquer que le tabac à rouler, plus économique, connaît une croissance de 4 %.
Un non-fumeur vivra en moyenne huit ans de plus qu'un fumeur.
Au bout d'une quinzaine de jours, l'ex-fumeur retrouve son souffle ; la bronchite chronique et sa toux ne seront bientôt que de mauvais souvenirs.
A long terme, les dégâts ne sont pas irréversibles car les cellules des poumons se régénèrent. Une personne ayant fumé un paquet de cigarettes par jour pendant dix ans rattrapera le non-fumeur en matière de statistiques pour les cancers du poumon...
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