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Un traitement hormonal à la testostérone paraît aujourd'hui relativement sûr. Mais en voici les principaux risques :
Hypertrophie de la prostate
Aucune étude à ce jour ne montre d'augmentation du volume de la prostate lorsque le taux naturel de testostérone est porté de 200/ 400 ng/dl à 800 ng/dl par un traitement. Pas d'élévation du taux du marqueur de l'activité anormale de la prostate, le PSA (prostate spécifie antigène), pas de modification de la force du jet urinaire.
Cancer de la prostate
Le risque n'est pas plus grand chez les personnes traitées, mais on a peu de recul. Le traitement est formellement contre-indiqué chez les hommes ayant souffert ou souffrant de cancer de la prostate ou de cancer du sein.
Infarctus
Côté cardio-vasculaire, il semble préférable d'avoir un taux de testostérone élevé plutôt qu'un taux bas. Le traitement fait baisser le « mauvais » cholestérol (LDL), et les études ne montrent pas d'augmentation du risque.
Rétention hydrique
Elle apparaît souvent dans les premiers mois du traitement, mais s'estompe avec le temps. Sans conséquence pour les hommes en bonne santé.
Gynécomastie
Rare (moins de 3 % des cas). Disparaît en diminuant les doses et/ou en abandonnant les injections (les gels sont préférables).
Apnée du sommeil
Le traitement peut exacerber l'apnée du sommeil.
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