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La totalité du logement fait l'objet d'une attention particulière : plafonds, murs, parquets... Toutes les pièces doivent êtres examinées de fond en comble. Les moindres détails doivent être évoqués de manière précise : peinture abîmée, fenêtre fendue... Cela réduira les risques d'avoir à payer les réparations lors de la restitution du logement, pour une chose déjà en l'état lors de l'emménagement. Une fois signé, il est difficile de revenir sur le contenu du document. Cependant, certains cas isolés font exception. Par exemple, lors du premier mois de chauffage, le locataire peut demander des rectifications concernant les équipements tel que les radiateurs, la chaudière... Il en va de même pour l'électricité et les éléments de cuisine (four, lave-vaisselle). Par ailleurs, si une dégradation importante a été omise, le locataire peut le signaler au bailleur par lettre recommandée avec accusé de réception jusqu'à un mois après l'emménagement.
À la fin du bail, une fois l'état des lieux de sortie effectué, le propriétaire dispose de deux mois à compter de la remise des clés, pour restituer le dépôt de garantie au locataire.
Passé ces deux mois, le locataire doit envoyer une lettre en recommandé avec accusé de réception à son propriétaire.
Avec l'appui de la loi du 6 juillet 1989 qui régit les rapports entre propriétaire et locataire, vous pourrez ainsi faire une mise en demeure.
Par ailleurs, si le dépôt de garantie a fait l'objet d'une réduction quelconque, il doit être accompagné de toutes les pièces justificatives (factures, etc.). Le propriétaire est en droit de réclamer un supplément en cas de travaux importants, à condition qu'il le justifie. Mais toutes les dégradations ne sont pas nécessairement pour le compte du locataire. Les détériorations liées au temps qui passe ne sont pas à prendre en compte, contrairement-à celles liées à un usage anormal des lieux (brûlures de cigarette, porte enfoncée, etc.).
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