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Le dépôt autonome peut apparaitre comme a une alternative au dépôt de garantie pour le locataire.
Par cette formule, le locataire peut proposer au bailleur de faire appel à un tiers.
Cette personne se portera garante pour verser l'équivalent du dépôt de garantie dès lors que la nécessité se présentera.
Le versement peut également être fixé dans le contrat, pour un moment donné.
A la fin du contrat le bailleur a pour obligation de rendre le dépôt dans les deux mois à compter de la remise des clés par le locataire si rien n’a été dégradé et en plus que le locataire ne doit rien au bailleur.
La remise des clés doit être fait dans les règles c’est-à-dire après l'état des lieux de départ. À l'issue de l'état des lieux, si les deux parties sont d'accord, le locataire remettra au propriétaire les clés. Les tribunaux exigent que le bailleur restitue au locataire sortant 75 % à 80 % du dépôt de garantie dans le délai de deux mois, et ne rembourse le solde dû qu'après la régularisation annuelle, sans intérêt.
Dans un certain nombre de cas, le bailleur peut conserver en partie ou en totalité le dépôt de garantie.
Le bailleur peut déduire du montant du dépôt de garantie, et sous réserve qu'ils n'aient pas été payés :
• les sommes relatives à la réalisation des travaux à la charge du locataire ;
• les charges locatives encore impayées ;
• les impôts et les taxes à la charge du locataire.
Le propriétaire n'est pas tenu de produire la facture des travaux acquittés. Il suffit qu'il présente un devis établi par un professionnel pour justifier la retenue du dépôt de garantie. Parfois il n'est même pas obligé d'avoir effectué les travaux de remise en état. Il doit simplement justifier des dégradations provoquées.
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