Le chant prénatal est issu de l'enseignement de Marie-Louise Aucher, fondatrice de la psychophonie. Cette grande chanteuse avait, dans les années '50, établi toute une gamme de correspondances vibratoires entre les sons et le corps humain. Le chant prénatal va alors peu à peu se développer à partir des années 70. Les cours sont plus physiques que l'on pourrait le croire car chanter fait travailler la respiration en profondeur, mobilise le muscle du diaphragme, ce qui permet une grande détente. Les vocalises sollicitent les abdominaux, font travailler la bascule du bassin - utile en cas de maux de dos - et vont jusqu'à se répercuter au niveau du périnée qu'elles permettent de mieux localiser et stimuler. Chanter se révèle un bon remède contre les mauvaises postures, libère le thorax et «desserre» les ventres contractés pour donner plus de place au bébé. Au fur et à mesure que la grossesse progresse, l'utérus devient une véritable caisse de résonance pour les vibrations sonores. En apprenant à mieux respirer, le chant prévient par ailleurs l'essoufflement. Lors de l'accouchement, le chant prénatal préconise les sons graves, qui favoriseraient la libération d'endorphines, molécules antidouleur naturelles. L'émission de ces sons graves permettrait également de détendre le bassin et le périnée et faciliterait la dilatation du col. Le chant détourne l'attention, permet de se recentrer et d'être moins focalisée sur la douleur. Il est également profondément apaisant et déstressant. Donner la vie en chantant, une belle perspective ! Les cours, à raison d'une séance hebdomadaire, se déroulent en petit comité d'une dizaine de femmes enceintes ou ayant déjà accouché. Ces dernières viennent souvent accompagnées de leur bébé qui poursuit ainsi dans la joie son initiation musicale. Les séances sont également ouvertes aux futurs pères car chanter en famille, c'est encore mieux ! Comptez entre 10 et 16€ le cours
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