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Des Oméga 3 plus complexes comme l'acide écosapentaénoïque (EPA) et docosahexaénoique (DHA) se trouvent dans les huiles des poissons gras des mers froides saumon, truite de mer, flétan, harengs, maquereaux, sardines).
Ainsi, avec 1 à 2 cuillères à soupe d'huile de colza ou de noix par jour et des poissons gras 3 fois par semaine, les apports nutritionnels recommandés sont parfaitement couverts.
La mise en évidence d'un effet protecteur des OMEGA 3 vis à vis des maladies cardiovasculaires est connue depuis plusieurs années, en particulier le faible taux de mortalité cardiaque chez les Esquimaux, gros consommateurs de poissons gras.
L'étude de Lyon a elle aussi mis en évidence dans les années 1990 une réduction de la mortalité chez des patients ayant fait un infarctus du myocarde , soumis à un régime méditerranéen enrichi en Oméga 3. Par ailleurs, les Oméga 3 ont un effet antiarythmique qui explique leur bénéfice dans la prévention de la mort subite.
Les effets des Oméga 3 sur le cerveau ne sont pas aussi bien démontrés que sur le cœur. Mais les premiers résultats des études cliniques sont très encourageants sur les dépressions saisonnières. Dans lamaladie d'Alzheimer, on observerait une action protectrice et un effet ralentisseur.
Pour la prévention des cancers, les Oméga 3 sont probablement importants.
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