|
. facteurs endocriniens :
- la culotte de cheval n'existe que chez la femme.
- les hormones sexuelles interviennent dans l'équilibre endocrinien : la puberté, la grossesse, la ménopause sont des périodes propices à l'installation ou à l'aggravation de la cellulite, de même qu'un traitement hormonal mal adapté ;
facteurs neuropsychiques :
Le rôle du système nerveux, du psychisme doit être pris en considération (nervosité, émotivité, anxiété). Le stress a été accusé d'être un facteur aggravant de la cellulite.
. facteurs alimentaires et sédentarité :
- régime hypercalorique dans l'enfance ayant entraîné une hyperpla-sie des cellules adipocytaires
- excès de sucres et de graisses
- apports hydriques insuffisants
- absence d'exercice physique
Le tissu cellulitique est caractérisé par :
. un engorgement localisé du tissu conjonctif ;
. des adipocytes prisonniers des cloisons fibreuses et qui augmentent de volume ;
. une circulation veineuse et lymphatique entravées ;
. une stagnation de l'eau dans les espaces intercellulaires ;
. une mauvaise oxygénation et nutrition des tissus avec accumulation des déchets dans les cellules.
Sur le plan clinique, il existe :
. une augmentation d'épaisseur du tissu adipeux sous cutané ;
. une sensation de nodules à la palpation et phénomène de peau d'orange au pincement.
. des signes fonctionnels fréquents en rapport avec l'insuffisance veineuse (œdème des membres inférieurs, jambes lourdes, crampes, fourmillements, pieds froids), parfois associés à des varices et varicosités.
Au moment de la périménopause et ménopause :
La cellulite souvent existante auparavant va s'aggraver insidieusement et s'étendre progressivement. Elle a tendance à quitter les cuisses pour se répartir au niveau de la partie supérieure du corps (type androïde) : abdomen, poitrine, bras.
Les traitements de la cellulite
. Une alimentation équilibrée (à fortiori s'il existe un surpoids) et la pratique d'une activité physique régulière (natation, vélo, jogging)
sont les deux principes de base du traitement, qui feront appel à la volonté de chacune.
. Des traitements médicaux accompagnateurs peuvent être prescrits :
- phlébotoniques pour améliorer la stase veineuse (Endotélon, Esberiven Fort, Veinamitol Ginkor fort,..) ;
- médications phytothérapiques favorisant le drainage (Hépanéphrol, Pilosuryl, Hydracur, Paliuryl...) ;
- magnésium (rééquilibrage du système nerveux) ;
. en cas de surpoids associé, des plantes favorisent la lipolyse : fucus, guarana et des oligoéléments :
- chrome, Zn-Ni-Co oligosols (en cas d'attirance pour les sucres) ;
. des traitements locaux : ce sont des crèmes en général composées :
- de plantes aux propriétés phlébodynamiques (hamamélis, vigne rouge, marron d'inde), désinfiltrantes (lierre), régénératrices (prêle)
- et de caféïne pour son action lipolytique.
Elles améliorent la texture de la peau et lui redonnent sa souplesse. Citons :
Percutaféine gel (Pierre Fabre) Ecla-Cell duo (Auriga) Body Lift (Liérac) Elancyl (Galénic) Liposyne (Vichy)
la mésothérapie constitue un traitement médical de choix car elle traite la cause même de la cellulite : l'insuffisance veineuse.
. la kinésithérapie propose 2 techniques intéressantes :
- Le drainage lymphatique manuel :
Il s'agit d'une méthode efficace pour améliorer la circulation veineuse et lymphatique. Il consiste en des massages réguliers, circulaires et lents, associés à des manoeuvres de pompage (pression-relâchement) sur le trajet des vaisseaux lymphatiques et des ganglions.
Cette technique permet une amélioration de la rétention d'eau et le désengorgement des tissus.
- L'endermologie (Cellu M6)
Le tissu cutané est pris entre deux rouleaux motorisés qui enroulent et déroulent le pli formé par l'aspiration. L'appareil est déplacé sur le corps recouvert d'un collant spécialement adapté. Chaque partie peut être traitée : jambes, cuisses, fesses, abdomen, bras. En une dizaine de séances on obtient un effet désinfiltrant des zones fibreuses et une diminution de volume.
|