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Ainsi, tout le sucré sera stocké par le foie pour être réutilisé dans la journée. Parallèlement, il transformera le surplus en graisse, puis le véhiculera vers les adipocytes situés en majorité au niveau de l'abdomen chez l'homme.
Attention, trop d'insuline et trop de corps gras dit, à terme, augmentation du taux de sucre dans le sang et risque de diabète. Et avec trop de triglycérides, c'est le cholestérol qui guette. Or le premier abîme les petites artères, le second les grosses. Et c'est pire si on combine les deux.
Beaucoup d'hommes, encore, mangent n'importe comment. Or, les repas anarchiques dérèglent le métabolisme, font grossir, donc prendre du ventre.
Dès qu'on reste plus de quatre à cinq heures le ventre vide, l'organisme panique et fait des réserves qui vont se nicher dans la bedaine. A savoir aussi, chez l'homme comme chez la femme, le métabolisme de base (l'énergie consommée quotidiennement pour assurer les fonctions vitales avant d'avoir levé le petit doigt) est plus élevé le matin que le soir. C'est donc au lever qu'il faut bien manger.
Prendre un petit déjeuner "musclé"
Nous brûlons plus de graisses le matin que le soir. Simple question physiologique. Les sécrétions hormonales qui accélèrent le métabolisme au lever le ralentissent au coucher. Pour éviter de prendre du ventre, les hommes doivent donc avant tout devenir logiques. Et apprendre à consommer entre 2 200 et 2 400 calories par jour (contre 1 900 à 2 100 pour une femme).
Premier impératif : prendre un petit déjeuner "musclé" qui va permettre de ne pas arriver au déjeuner avec une faim d'ogre.
Éviter les apéritifs, les plats en sauce, le fromage et les desserts. Privilégier les poissons (si possible grillés ou à la vapeur), accompagnés avec un peu de riz ou de pommes de terre. Une règle d'or pour ne pas être affamé le soir, apprendre à manger fractionné : trois ou mieux quatre repas par jour, pris avec régularité. A condition, bien sûr, de ne pas manger quatre fois plus !
Le petit déjeuner idéal : thé ou café, œuf coq ou mollet (pour éviter les matières grasses de cuisson), 80 à 100 g de pain complet (une tartine fait entre 10 et 12 g) avec un peu de beurre, un peu de miel, un jus de fruits et un yaourt. A titre de comparaison, une femme a droit à 70 à 80 grammes de pain complet.
Le déjeuner équilibré : une entrée type crudités, un poisson, ou une viande sans sauce, mais plutôt avec un petit morceau de beurre frais, riche en vitamines A et E et en acides gras essentiels, un peu de féculents, par exemple des pommes de terre, un fruit ou un laitage et 15 cl de vin. Le pain n'est pas interdit, mais sans beurre.
La collation : une bonne habitude à prendre. Manger un fruit frais pour tenir jusqu'au dîner sans grignoter. Penser aussi à boire un litre et demi d'eau minérale plate dans la journée, en dehors des repas.
Le dîner : ce que l'on veut, mais léger et en petites quantités, avec 15 cl de vin et du pain complet.
Les aliments à éviter au maximum pour perdre sa bedaine : les graisses cuites, le chocolat, les glaces, les sorbets, les biscuits secs, les pâtisseries, les entremets, les viennoise- ries, le fromage et l'alcool. Et à la baguette, mieux vaut préférer le pain complet.
Avec ou sans ventre proéminent, il faut impérativement bouger. C'est important sur le plan physiologique, mais aussi psychique. Et plus on commence tôt et on est régulier, plus on a de chances de l'éviter. L'activité physique a toutes les qualités : elle augmente la quantité des transporteurs de cholestérols dans le sang, vers le foie où il est transformé et excrété dans la bile. Ce qui l'empêche de s'attaquer à la paroi des vaisseaux, créant ainsi des rétrécissements.
Autre intérêt : elle diminue les besoins en insuline et contribue à normaliser la glycémie. Enfin, elle a également une bonne influence sur la pression artérielle
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