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• La méthode : elle nécessite un appareillage comprenant un ordinateur auquel sont reliées, par le biais d'électrodes, des aiguilles à usage unique. Ces dernières, implantées en profondeur dans la masse cellulitique à traiter, sont disposées par paire, parallèlement à la peau. Bien que de longueur impressionnante (environ 15 centimètres), leur finesse et leur souplesse permettent une implantation aisée et indolore (pas besoin d'anesthésie). A travers ces aiguilles, on peut envoyer quatre types de courants électriques différents. Selon leur fréquence et leur puissance, ils possèdent chacun une action bien particulière.
Ainsi, l'électrolipolyse (courant d'intensité relativement forte) permet de détruire, en les brûlant, les adipocytes proches des aiguilles. L'ionisation, en créant un effet « de pompe à sodium », parvient à vider les cellules graisseuses d'une partie de leur contenu (eau et sel) et à les débarrasser de leurs toxines. Le drainage lymphatique (courant « en crête ») permet de drainer ces toxines et de les éliminer par une forte diurèse. Pratiqué sur les membres inférieurs, ce drainage allège les jambes lourdes.
Enfin, la tonification musculaire, en provoquant une contraction musculaire, stimule les muscles et la peau. Cette méthode est donc particulièrement recommandée aux sujets à peau flasque qui ne peuvent pas bénéficier de la liposuccion, ou à ceux qui ont conservé des marques de « tôle ondulée ». En fonction des besoins de chaque patiente, le médecin peut privilégier l'une ou l'autre de ces actions, en les programmant sur l'ordinateur. Le traitement n'est absolument pas douloureux. Au niveau des aiguilles, la patiente doit juste ressentir un petit fourmillement.
• Les avantages : dès la première séance, on observe généralement une nette amélioration. Certaines femmes perdent jusqu'à 3 ou 4 centimètres de tour de cuisse, la première fois. Toutefois, on préconise cinq à six séances, d'une heure chacune, pour un traitement complet. La fréquence des séances peut varier de une par semaine à une par mois. Il faut attendre en moyenne deux mois après l'arrêt du traitement pour voir le résultat définitif. Cette technique n'est contre-indiquée que pour les porteurs de pacemaker et les hémophiles.
• Les inconvénients : quelques hématomes, dus à la résorption des adipocytes, une petite inflammation locale, entraînée par la forte ionisation et des courbatures, engendrées par la tonification des tissus, font parfois leur apparition dans les jours qui suivent. Ces troubles peuvent toutefois être minimisés grâce à un petit traitement adapté.
Les résultats ne sont malheureusement pas définitifs. En effet, si les cellules proches des aiguilles qui ont été détruites ne se reforment pas, celles qui subsistent peuvent se réengorger et reformer des placards cellulitiques. C'est pourquoi on recommande, par la suite, de pratiquer une ou deux séances d'entretien par an.
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