|
Au-delà d'un certain âge, l'organisme se trouve être doublement menacé. En tout premier, par un surcroît de surcharges toxiques, secondaires aux méfaits des radicaux libres et qui s'éliminent de plus en plus difficilement, par suite d'une régression des fonctions rénales.
Et simultanément, par un état progressif de dénutrition, non pas tant par insuffisance de nourritures que par une insidieuse régression des différents processus de digestion et d'assimilation.
Pour neutraliser au mieux les excès de radicaux libres, le sélénium apparaît souverain et d'autant plus si associé à des apports simultanés en vitamine E. Ces deux nutriments potentialisent leurs actions réciproques.
Pour maintenir le plus longtemps actifs les différents processus défaillants, le zinc s'impose. Très rares sont, en effet, les réactions où cet oligo-élément n'intervient pas. Sa présence apparaît indispensable à presque tous les niveaux. Elle permet de s'opposer ou tout au moins de retarder l'inéluctable altération des structures corporelles et des fonctions psychiques.
A ce couple, sélénium/zinc, diverses vitamines (A, B6, C et E) ainsi que deux minéraux d'appoint (calcium et magnésium) méritent d'être associés, afin d'obtenir un régime antivieillissement optimal.
|