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Les bouleversements alimentaires sont des maladies dévastatrices qui se produisent par l'interaction de divers facteurs : bouleversements émotionnels et la personnalité, de pressions familiales, de sensibilité génétique ou biologique, vivre dans une culture avec surabondance repas et obsession avec la minceur...
Dans la société actuelle, où on cherche une sur dimension esthétique corporelle par le binôme "anorexie-boulimie" fait des dégâts alarmants.
Les deux maladies sont les bouleversements alimentaires les plus fréquents et jouissent d'un dénominateur clair et précis commun : la recherche effrénée de la minceur pour avoir le succès et l'acceptation sociale.
L'actuel modèle idéal du corps est inaccessible pour la grande majorité des femmes et incompatible avec une bonne santé. Un régime de coalition "innocente" peut mener une personne prédisposée dans le tourbillon dangereux de l'anorexie. Plus le temps passe plus il est difficile de s'arrêter et des séquelles restent. Se sont les filles de 16 et 18 ans qui souffrent le plus de boulimie et chaque année elles sont dans le monde autour de 1.000 à mourir d’anorexie.
Boulimie
La boulimie est un bouleversement alimentaire plus commun que l'anorexie et décrit un cycle de :
1. Ingestión obligatoire et excessive.
2. Vomissement.
Cette maladie commence généralement dans l'adolescence quand les jeunes, obsédés par la perte de poids entament des régimes tellement restrictifs qu'ils manquent des repas puis réagissent en mangeant de manière exagérée. Ensuite, ils prennent des laxatifs, morceaux pour le régime ou médicaments pour réduire les liquides ou induire le vomissement dans le but d'annuler la dernière prise de repas.
Arrivées à ce point, des patients deviennent anorexiques et d'autres entrent dans le cycle boulimique. Les patients diagnostiqués de boulimie ont environ quatorze phases d'ingestion obligatoire et vomissements par semaine.
Anorexie
L'anorexie est un état d'autofinancions à auquel on arrive à un régime très grave ou des vomissements. Cette maladie conduit à la réduction du poids corporel normal de 15% jusqu'à un maximum de 60 %.
Les circonstances qui conduisent à rejeter le repas sont :
1. Crainte écrasante à l'excès de poids.
2. Image dénaturée du corps lui-même. Même quand les patients anorexiques seront excessivement minces elles sont encore convaincues qu'ils souffrent de surpoids.
La moitié restreignent gravement ses régimes et ils sont connus comme anorexiques restructuras, l'autre moitié sont les patients anorexiques boulimiques qui parviennent a dégazer à travers le vomissement. Bien que les deux classes soient graves, le taux boulimique est le plus nuisible puisqu'il impose un effort additionnel à un corps qui est dénutri.
Le tabac et l'exercice obligatoire sont les autres risques qui confluent souvent dans cette maladie.
Comment récupérer ?
Les processus à suivre pour traiter l'anorexie et la boulimie sont multiples par lesquels chaque cas requiert une adaptation particulière considérant la complexité des situations et des liens interpersonnels. Ainsi, dans une anorexie grave et décompensée (déshydratation, choc, arythmies cardiaques) ils favorisent les mesures thérapeutiques à conserver à vie. Et une fois récupéré le patient doit mettre en œuvre les autres mesures d'appui.
Puisque les bouleversements alimentaires sont d'origine plurifactorielle on applique généralement différentes disciplines pour aborder la problématique dans tous ses aspects. La majorité des patients sont traités avec un dénominateur commun : sa récupération par la rééducation nutritionnelle et l'abordage de ces conflits psychologiques qui ont déchaîné les modifications dans la conduite alimentaire.
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