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Si vous utilisez cette réserve permanente, qui peut être utile à un moment donné, sachez cependant qu'il ne peut s'agir d'un crédit à long terme, et veillez à rembourser au plus vite la somme empruntée.
L'emprunteur dispose d'une somme d'argent en permanence, qu'il peut dépenser comme il l'entend en demandant un chèque ou un virement sur son compte bancaire, ou en effectuant des achats au moyen d'une carte spécifique adossée au crédit. Cet emprunt est renouvelable au fur et à mesure des remboursements. Vous pouvez utiliser la somme mise à votre disposition en une ou plusieurs fois, sans toutefois pouvoir dépasser le montant autorisé. Les intérêts ne portent que sur la somme utilisée. Le crédit renouvelable est régi par les articles L 311-9 et suivants du code de la consommation. L'offre préalable est bien sûr obligatoire. Elle doit comprendre, en plus des indications générales des crédits à la consommation, le montant maximal du crédit accordé, et la mention que la durée du contrat est limitée à 1 an renouvelable. En outre, des exigences liées à ce type particulier de crédits sont imposées. » La banque est tenue d'adresser mensuellement un état actualisé de l'état du crédit, en indiquant la fraction du capital disponible, le montant de l'échéance, le taux de la période et le TEG, le coût de l'assurance, la totalité des sommes exigibles, ainsi que le montant des remboursements déjà effectués, de façon que l'utilisateur sache où il en est. Le document doit aussi préciser la possibilité pour l'emprunteur de demander à tout moment la réduction de sa réserve d'argent, la suspension de son droit à l'utiliser, ou même la résiliation de son contrat. • La loi prévoit aussi que les banques sont tenues de refaire une offre préalable de crédit en cas d'augmentation du montant du crédit consenti (il est arrivé que la réserve de crédit d'un emprunteur soit augmentée sans qu'on lui ait demandé son avis !). -a Enfin, si, pendant 3 années consécutives, votre crédit n'a pas été utilisé, votre contrat est résilié automatiquement.
En cas de non-paiement des mensualités, l'organisme prêteur peut exiger le remboursement immédiat du capital restant dû, majoré de ses intérêts échus non encore payés, ainsi qu'une indemnité de retard égale à 8 % du capital restant dû.
Ce prêt peut aisément aider à "faire la soudure", en I attendant une rentrée d'argent.
Un tel prêt peut revenir très cher, et il est souvent en cause dans le surendettement des ménages.
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