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La fécondation in vitro concerne essentiellement les femmes qui ont un problème au niveau des trompes, les hommes dont le sperme est anormal et les stérilités inexpliquées après échec des autres techniques.
La FIV représente prés 30 % des traitements de l'infertilité. En pratique : la technique consiste à stimuler les ovaires de la femme par des injections d'hormones, avant de ponctionner un maximum d'ovocytes (cellules ovariennes destinées à former des ovules).
Le sperme de l'homme est recueilli, puis les spermatozoïdes sont mis en contact avec les ovocytes, au laboratoire, dans une boîte de culture. Cette procédure aboutit à la formation de plusieurs embryons (ils ont de 4 à 8 cellules). Un ou deux, parfois trois au maximum, seront transférés dans l'utérus de la femme à l'aide d'un petit tube.
Les autres embryons seront congelés dans l'attente d'une autre tentative. Le choix du nombre d'embryons transférés dépend beaucoup de l'âge de la mère. Au-delà de 35 ans on peut aller jusqu'à implanter trois embryons pour lui donner un maximum de chances. Cette décision, prise en concertation avec le couple, est toujours difficile.
Les risques : plus on transfère d'embryons, plus on augmente les risques de grossesse multiple, avec toutes les complications que cela implique.
Les injections massives d'hormones ne sont pas toujours bien supportées par les femmes, qui se plaignent souvent de prise de poids, d'irritabilité, de douleurs au ventre.
Les résultats : quatorze jours après le transfert d'un ou de plusieurs embryons dans l'utérus maternel, une prise de sang permet de confirmer ou non le déclenchement de la grossesse. Le taux d'accouchements obtenu grâce à la FIV est d'environ 20 %.
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