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Difficile de savoir si l'on perd ses cheveux de façon anormale et s'il faut vraiment accuser les hormones.
La chute des œstrogènes à la ménopause s'accompagne fréquemment d'une raréfaction de la chevelure dont l'intensité est très variable selon les femmes.
Dans certains cas, le traitement hormonal se révèle insuffisant. Il faut alors faire appel à des cures de vitamines (Bépanthène", Biotine Roche") ou à des applications régulières de lotions freinant la séborrhée (Anastinf, laboratoires Ducray).
Si la chute est très importante, le médecin peut prescrire une autre lotion, à appliquer tous les jours (minoxidil). Lorsqu'il existe en plus des signes de virilisation. Une consultation médicale s'impose.
Dans un petit nombre de cas, une tumeur de l'ovaire ou de la glande surrénale, qui sécrètent trop d'hormones mâles, peut être retrouvée. Il faut alors la retirer rapidement.
Une baisse brutale des œstrogènes
C'est ce qui se produit après la grossesse. La chute des cheveux s'observe trois à quatre mois après l'accouchement, plus tard si la maman allaite.
Si elle est importante, mieux vaut stimuler la repousse en prenant un traitement à base de vitamines (Bépanthène Biotine Roche") plus efficace en piqûres, intramusculaires ou intraveineuses.
Le ralentissement de la thyroïde entraîne une chute des cheveux qui deviennent secs, et cassants. Mais d'autres signes, plus précoces, comme la fatigue, le ralentissement général, la constipation sévère évoquent le diagnostic, confirmé par un dosage hormonal.
La prise d'hormones thyroïdiennes, généralement à vie, supprime les symptômes.
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