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Cancer du col de l'uterus

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Causes et symptomes du cancer du col de l'uterus  

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Definition du col de l'uterus  

Le col de l’utérus est la partie étroite située à la base de l’utérus (matrice) d’une femme. Il relie le corps de l’utérus au vagin. Le col de l’utérus fait partie de l’appareil reproducteur de la femme. Cet appareil est constitué des organes génitaux internes (dont le vagin, l’utérus, les ovaires et les trompes de Fallope) et des organes génitaux externes (parties qui forment la vulve). Tous les organes génitaux internes sont situés dans le bassin, soit la partie inférieure de l’abdomen située entre les os des hanches.

Les causes du cancer  

Tabac

L’usage des produits du tabac et l’exposition à la fumée secondaire (fumée de tabac ambiante) ont tous deux été associés au développement du cancer du col de l’utérus .La fumée de cigarette contient beaucoup de substances qui causent le cancer (cancérogènes) et qui affectent de nombreuses parties du corps. Les chercheurs ont observé des sous-produits de la fumée de cigarette dans les cellules qui tapissent le col de l’utérus chez les femmes qui fument. On croit que ces substances nuisibles pourraient endommager les cellules et engendrer le cancer du col utérin. Le risque de développer un tel type de cancer augmente selon la durée du tabagisme et le nombre de cigarettes fumées chaque jour.

 Âge

Le cancer du col de l’utérus affecte les femmes de tout âge, mais le pourcentage le plus élevé est observé chez les femmes entre 40 et 59 ans.

Infection au papillomavirus humain (HPV)

Le facteur de risque le plus important du cancer du col de l’utérus est une infection du col par le papillomavirus humain (HPV). La plupart des femmes avaient déjà été affectées par ce virus avant de développer la maladie, mais ce ne sont pas toutes les femmes atteintes de cette infection qui auront un jour un cancer du col de l’utérus.

·       Les HPV constituent un groupe formé de nombreux types différents de virus qui peuvent engendrer le développement de diverses verrues (appelées papillomes) dans différentes parties du corps, dont les organes génitaux.

·       L’infection au HPV est très courante, en particulier chez les femmes de moins de 30 ans, et peut être présente pendant plusieurs années sans qu’il n’y ait de symptômes.

·       L’infection au HPV se résorbe habituellement sans traitement parce que le système immunitaire de la femme se débarrasse du virus.

·       Le HPV se transmet facilement par contact cutané avec une région infectée du corps puisqu’il vit dans la peau. Il se propage surtout par contact sexuel et certains comportements sexuels peuvent accroître le risque d’une femme de contracter cette infection. Les femmes plus actives sexuellement seront exposées au HPV au cours de leur vie.

·       De nombreux types différents de HPV peuvent infecter le col de l’utérus, mais seulement certains types sont susceptibles d’engendrer le cancer du col utérin.

HPV à haut risque

·       On a établit un lien entre environ 15 types de HPV à haut risque et le cancer.

·       Le HPV-16 et le HPV-18 sont les plus souvent associés au cancer invasif du col utérin. D’autres types de HPV à haut risque ont été liés au cancer du col dont les HPV-31, HPV-33, HPV-35 et HPV-45.

·       Les HPV à haut risque peuvent engendrer des changements anormaux dans les cellules du col, qui peuvent conduire à leur tour à des transformations précancéreuses (dysplasie cervicale) ou à un cancer du col invasif.

·       On peut procéder au dépistage du HPV si des anomalies ont été observées lors des tests de PAP. Cet examen peut être effectué avec les cellules prélevées dans le col au cours du test de PAP initial ou on peut faire un autre prélèvement.

HPV à faible risque

·       Les HPV à faible risque causent rarement le cancer mais peuvent engendrer la formation de verrues sur les organes génitaux ou tout autour (comme la vulve, le vagin et le col) ou dans l’anus.

·       Les HPV-6 et HPV-11 à faible risque sont ceux qui causent la plupart des verrues génitales.

Antécédents sexuels

Toutes les femmes ayant déjà été actives sexuellement risquent de développer un cancer du col de l’utérus. Ce type de cancer n’est pas très fréquent chez les femmes n’ayant jamais été sexuellement actives. Certains types de comportement sexuel peuvent accroître le risque d’être infectée par le papillomavirus humain (HPV), qu’on associe au cancer du col de l’utérus.

·       Devenir active sexuellement à un jeune âge

       On croit que l’activité sexuelle à un jeune âge augmente le risque en raison des nombreux changements qui se produisent dans le tissu cervical au cours de la puberté et qui rendent la région plus vulnérable aux lésions.

·       Avoir de nombreux partenaires sexuels

       Le risque est accru lorsqu’on a des relations sexuelles avec de nombreux partenaires, probablement à cause d’une plus grande exposition au HPV, qui est souvent transmis par contact sexuel. Cependant, une femme peut être infectée par le HPV même lorsqu’elle n’a eu qu’un seul partenaire.

      Les femmes semblent également plus à risque de développer un cancer du col de l’utérus si leur partenaire masculin a eu de nombreuses partenaires sexuelles ou a déjà eu plusieurs partenaires féminines atteintes d’un cancer du col utérin.

Tests de PAP sur une base non régulière

Les femmes qui ne passent pas régulièrement de tests de PAP présentent un risque plus élevé de développer un cancer du col utérin invasif. En fait, la plupart des femmes qui sont atteintes d’un tel type de cancer n’ont pas été soumises à un examen au cours des 3 années précédant leur diagnostic. Un test de PAP peut facilement détecter la plupart des changements anormaux qui se sont produits dans le col avant qu’un cancer ne se développe.

Système immunitaire affaibli

Si le système immunitaire est affaibli, cela pourrait accroître le risque d’infection au HPV, qui à son tour pourrait faire augmenter le risque de cancer du col de l’utérus. Un système immunitaire affaibli peut réduire la capacité du corps à se défendre contre les cellules étrangères, comme les cellules cancéreuses et les micro-organismes qui causent l’infection. Le système immunitaire peut être affaibli par :

·       la prise d’agents immunosuppresseurs dont :

      ceux qui sont administrés après une greffe d’organe afin de prévenir le rejet

     les agents chimiothérapeutiques

      les corticostéroïdes employés pendant un long moment

·       l’infection au virus de l’immunodéficience humaine (VIH), qui accroît le risque de voir apparaître des changements précancéreux dans le col qui pourraient se transformer en cancer invasif plus rapidement qu’à l’habitude

Exposition au diéthylstilbestrol

Le diéthylstilbestrol (DES) est une forme d’œstrogène qui a été employée entre 1940 et 1971 pour traiter les femmes ayant certains troubles lors de leurs grossesses (comme les fausses couches). On n’a pas approuvé son usage chez les femmes enceintes depuis 1970.

 

Les filles de femmes qui ont pris du DES lors de leur grossesse présentent un risque plus élevé que la moyenne de développer un cancer du col de l’utérus.

·       Le risque semble plus élevé chez les femmes dont la mère a pris du DES au cours des 4 à 5 premiers mois de leur grossesse.

·       Une femme qui a été exposée au DES lors de la grossesse de sa mère présente un risque faible – risque global de 1 sur 1 000 – de développer un type peu fréquent de cancer du col appelé adénocarcinome à cellules claires.

    Ce type de cancer cervical se manifeste habituellement entre 19 et 20 ans chez les femmes qui ont été exposées au DES lors de la grossesse de leur mère.

     La plupart des femmes qui ont été exposées au DES lors de la grossesse de leur mère sont maintenant âgées entre 30 et 60 ans, c’est pourquoi le nombre de cancers du col de l’utérus associés au DES diminue.

       Une femme peut être atteinte d’un adénocarcinome à cellules claires même si elle n’a pas été exposée au DES avant sa naissance.

·       Certaines études laissent supposer que les femmes qui ont été exposées au DES lors de la grossesse de leur mère pourraient présenter un risque plus élevé que la moyenne de développer des changements précancéreux du col de l’utérus ainsi qu’un carcinome épidermoïde du col.

Grossesses multiples (multiparité)

Les femmes ayant eu de nombreuses grossesses à terme présentent un risque accru de développer un cancer du col de l’utérus. On ne sait pas exactement pourquoi ce risque augmente selon le nombre de grossesses, mais on croit qu’il pourrait s’agir de changements hormonaux et de plusieurs autres facteurs.

Prise de contraceptifs oraux

Certaines preuves indiquent que l’emploi à long terme de contraceptifs oraux (communément appelé « la pilule ») accroît légèrement le risque de cancer du col utérin. Ce risque peut augmenter selon la durée d’utilisation des contraceptifs oraux, soit habituellement plus de 5 ans.

Signes et symptômes  

Les signes et symptômes du cancer du col de l’utérus peuvent également être causés par d'autres affections; c’est pourquoi il est important de les signaler au médecin. 

Il est possible que le cancer du col de l’utérus ne cause aucun signe ni symptôme aux tout premiers stades. Les changements précoces qui affectent les cellules du col de l’utérus sont souvent détectés lors d’un test de PAP habituel.

 

Le cancer du col de l’utérus peut engendrer les signes et symptômes suivants :

·       saignement vaginal anormal, petites pertes de sang vaginales ou écoulement vaginal taché de sang entre les menstruations

·       menstruations inhabituellement longues ou abondantes

·       saignement après un rapport sexuel

·       douleur lors d’un rapport sexuel

·       écoulement vaginal aqueux

·       écoulement vaginal plus abondant

·       saignement vaginal après la ménopause

Signes et symptômes tardifs

Les signes et symptômes tardifs surviennent au fur et à mesure que la tumeur grossit ou se propage à d’autres parties du corps dont d’autres organes.

·       Douleur dans la région pelvienne ou le bas du dos, qui peut descendre le long des jambes

·       Écoulement vaginal nauséabond

·       Enflure (œdème) des jambes

·       Anémie, qui engendre fatigue, manque d’énergie et essoufflement

Les traitements