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Les volets roulants s'adaptent à toutes les dimensions de baies neuves comme aux fenêtres et portes existantes, et se plient à tous les besoins : ouverture manuelle, motorisée, commande à distance.
Les volets roulants sont constitués de lames étroites (37 à 65 mm), horizontales, en bois (de moins en moins fréquent), en PVC ou en aluminium laqué. Articulées, elles s'enroulent autour d'un axe situé au-dessus de la baie, et sont liées entre elle, soit par des chaînes d'agrafes, soit par des rubans d'acier souples, soit par auto agrafes. Une fois assemblées, les lames forment le tablier. A la manœuvre, ce tablier coulisse dans des cornières fixées de chaque côté du tableau de la fenêtre.
Le PVC, un économique qui, en plus, sait très bien isoler avec ses lames à double paroi. Simple à entretenir, il existe en de nombreux coloris. Relativement encombrant, un volet roulant en PVC ne peut que très difficilement occulter une baie de plus de 2,50 m, 2,80 m étant un maximum.
L’aluminium, avec ses multiples teintes anodisées ou laquées, s'avère un excellent matériau pour les volets roulants. Si des lames à simple paroi ne demandent qu'un faible volume à l'enroulement, elles ne seront pas aussi résistantes que celles à double paroi, injectées de mousse polyuréthane isolante qui, en les rigidifiant, les rend moins sensibles au vent.
Un volet roulant s'installe aussi bien en construction neuve qu'en rénovation. Si le principe d'installation reste le même, le type de pose varie selon l'emplacement du coffre qui reçoit les lames enroulées. Quatre cas de figure existent. Le bloc-haie est plutôt réservé en construction neuve ou en rénovation lourde : en remplacement de fenêtres que l'on dote alors d'un vitrage isolant, et que l'on pose soit sur l'ancien dormant bois conservé, soit après sa dépose. La pose traditionnelle consiste à construire un caisson maçonné ou en bois au-dessus de l'ouverture, à condition d'avoir l'espace nécessaire. Un impératif : il faut isoler le caisson pour ne pas avoir de déperdition de chaleur.
Le linteau creux, en béton, en fibres de bois, en terre cuite, remplace le linteau de la fenêtre. Invisible dehors comme dedans, il constitue une très bonne isolation. La pose en tableau sous le linteau de la fenêtre, en prenant sur la hauteur du tableau, fait perdre de la clarté. Une solution valable en rénovation, mais qui n'est pas plus esthétique à l'extérieur qu'à l'intérieur.
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