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Les piscines enterrées répondent à toutes les envies, les budgets et les surfaces. Plus classique et plus conventionnel, ce type de bassin suppose de creuser d'abord un trou avant d'installer le bassin. Sa construction offre l'avantage de s'adapter à l'emplacement qui lui est réservé, à la nature du sol et à sa portance. Pour l'étanchéité, excepté les monocoques, la technique la plus simple consiste à utiliser un liner. Cette bâche en PVC, bleu lagon le plus souvent, se pose facilement sur les parois du bassin. Pas besoin d'avoir une étanchéité parfaite du support, le liner vient compenser les fuites potentielles. Le carrelage est réservé aux parois maçonnées.
Les piscines monocoques sont moulées d'un seul tenant. Parfaitement étanche, à la fois rigide et souple, le bassin adopte des formes rectangulaires ou ovales, agrémentées d'arrondis, de marches d'escalier...
Leur structure monobloc limite leurs dimensions pour des raisons évidentes de transport. Elles n'excèdent pas 5 x 12 m et 1,70 mètre de profondeur. Mais elles peuvent aussi être équipées d'une fosse de plongée de 2,80 à 3 mètres de fond.

Côté pose, il suffit de déposer la coque dans le fond d'une fouille garnie d'un lit de sable, éventuellement stabilisé par du ciment. Parfaitement lissé, il ne devra laisser apparaître aucune aspérité, ni éléments acérés susceptibles de transpercer l'enveloppe. Pour équilibrer les pressions sur les parois, la fouille sera remblayée avec du sable stabilisé avec du ciment au fur et à mesure de la mise en eau.
Les piscines préfabriquées ont l'avantage d'une relative facilité de mise en œuvre.
À assembler sur place, les structures forment la paroi. Elles reposent sur le fond (le radier), constitué d'une chape de mortier de 5 cm d'épaisseur ou de béton armé plus épais. Ces piscines "industrialisées" offrent l'intérêt d'une mise en œuvre à la portée de tous, à condition de s'entourer des conseils avisés d'un piscinier. Plusieurs techniques sont disponibles. Les panneaux, hauts de 1 mètre et plus, sont facilement manipulables par le poseur. En acier galvanisé, ils s'assemblent simplement par boulonnage. Des jambes de force étayent la structure et garantissent leur verticalité. En béton, les panneaux sont boulonnés entre eux et sur le radier. Autoportante, cette structure supporte directement la margelle, sans création d'un chaînage périphérique. Les coffrages perdus constituent une solution simple et rapide, avec les atouts d'une piscine traditionnelle en béton armé, mais d'un coût moindre.
- En polypropylène ou en polystyrène expansé, des panneaux ou des blocs creux ultralégers s'assemblent ou s'empilent les uns sur les autres comme un jeu de construction. Après ferraillage et chaînage, le béton est coulé dans la cavité jusqu'au remplissage.
- En polyester, ce sont des panneaux très légers, composés d'éléments plats, de grandes goulottes dans lesquelles le béton est coulé, et d'un profilé supérieur pour la réalisation du chaînage périphérique.
Une paroi souple, en polyester armé de fibres de verre, déroulée en continu sur un radier de béton suivant les contours du bassin, assure finition et étanchéité. Sa face arrière est dotée de coffrages remplis de béton.
Pour finir les bassins en béton s'intègrent parfaitement à l'environnement ainsi qu'aux désirs et aux rêves les plus originaux. Mais attention, les prix peuvent s'envoler au gré de vos rêves les plus fous. Quelle que soit la technique, les parois en béton sont élevées et liaisonnées avec des fers sur un radier en béton armé de 10 à 15 cm d'épaisseur.
Le gunitage fait appel à du béton projeté sous pression, à l'aide d'un canon, sur une armature métallique épousant exactement le profil de la fouille. L'étanchéité est obtenue par l'application d'un enduit à base de poudre de marbre ou d'un revêtement en résine de polyester armé de fibres de verre et teinté dans la masse. Les blocs de béton constituent la solution la plus longue à mettre en œuvre, mais elle est moins onéreuse que le béton armé classique. Parfaite pour les maçons amateurs, car elle ne demande pas de faire des coffrages, la technique fait intervenir deux types de matériaux.
- Des "agglos" (ou parpaings), de 20x20x50cm, sont montés au mortier. Un chaînage périphérique haut et bas (en liaison avec le radier), ainsi que des piliers en béton armé, montés tous les 3 mètres environ, assurent la solidité et la rigidité du bassin.
- Les blocs à bancher sont des "agglos", creux de part en part, disponibles en plusieurs épaisseurs
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