Provenant de la lécithine de soja, la phosphatidylcholine était au départ destinée à dissoudre les embolies graisseuses .
Cette molécule a ensuite été utilisée à des fins esthétiques pour traiter les amas graisseux localisés :
. ventre, abdomen, hanches, culotte de cheval, face interne des genoux, bras ;
. double menton
. poches graisseuses sous orbitaires.
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Il semblerait que le mode d'action du produit soit une nécrose des cellules graisseuses.
Les injections ont lieu dans la masse grasse tous les 2 cms, à environ 10 mms de profondeur.
Le traitement comprend 4 à 6 séances, espacées de 2 à 3 semaines, en respectant les doses et les dilutions recommandées.
Après chaque séance, il peut exister durant quelques heures des effets secondaires mineurs, à type de rougeurs, démangeaisons, léger œdème au niveau de la zone injectée. Les hématomes survenant ultérieurement sont fréquents.
Ce nouveau procédé (qui n'est pas un traitement de la cellulite) entraîne véritablement une fonte progressive des masses graisseuses localisées. En outre, cette fonte paraît durable dans le temps et s'accompagne d'un aspect plus lisse et plus régulier de la peau au niveau de la zone traitée.
Véritable alternative aux petites lipoaspirations, la phosphatidylcholine est largement diffusée au Brésil et dans de nombreux pays.
Son efficacité la destine à un essor grandissant, mais la molécule n'a pas reçu en France d'AMM (Autorisation de Mise sur le Marché) pour cette indication esthétique. Elle est dans ce cas injectée sous la responsabilité propre du praticien.
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