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les gales sont des parasites externes, mais on désigne le plus souvent sous ce terme les puces, les poux, les aoûtats et les tiques. En dehors des troubles de démangeaison qu'ils procurent, il faut connaître le rôle inoculateur de maladie des parasites externes.
Ils peuvent souvent transmettre ces maladies d'un animal à un autre (typhus du chien), inoculer des germes spécifiques (tiques et piroplasmes) ou encore injecter la forme larvaire des parasites externes (puces et ténias).
Il importera donc d'éviter qu'ils apparaissent sur l'animal et de déparasiter les bêtes atteintes. Pour les éviter on a recours à des pulvérisations préventives d'insecticides sur l'animal et dans les locaux qui l'hébergent. Chaque époque a ses techniques, la nôtre préconise le collier antiparasitaire qui donne effectivement d'excellents résultats. Détruire les parasites se fait de diverses manières et avec une gamme étendue d'insecticides (lindane, pyrèthre, D.D.T., soufre, etc.). Tous sont actifs, certains sont toxiques.
Dans le domaine des antiparasitaires, la pharmacie vétérinaire vous offre des présentations pour toute la série des animaux domestiques. Ces produits sont présentés en poudre, en lotions, en pulvérisations aérosols, en ampoules à diluer.
Il est recommandé chaque fois que vous baignez un animal d'incorporer un « antipuces » à l'eau de rinçage ou au shampooing.
Les oiseaux ne sont pas épargnés. Chez eux les démangeaisons donnent lieu à du picage (blessures de la peau par le bec). De plus, leur extrême sensibilité aux antiparasitaires rend le traitement délicat. On a conseillé de laisser à leur disposition des bains de cendre fine de bois, additionnée de pyrèthre, des poudrages de talc comportant 2 % de ce même insecticide. Le lindane sous diverses formes, mais toujours en faibles proportions. On n'oubliera pas de déparasiter les cages et les perchoirs (solution de lindane à 5 %).
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