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Traitement
Les premiers soins consistent à débrider largement la partie piquée de manière que le saignement abondant qui en résulte évacue une grande partie du venin, nettoyer la plaie au permanganate ou simplement à l'eau bouillie salée.
Soutenez le cœur de l'animal en lui faisant avaler du café très fort. Gardez-le couvert avec adjonction de bouillottes, faites-le boire abondamment (lait ou tisanes tièdes).
Le sérum antivenimeux reste le seul palliatif valable et nous ne saurions trop insister sur la nécessité de sa présence dans la trousse d'urgence du vacancier (tant pour lui que pour son chien). L'injection doit se faire en plusieurs points, sous la peau, autour de la morsure, le reste étant injecté sous la peau du flanc ou en intramusculaire.
Tout est réglé et votre animal se remet bien vite, aidé par des diurétiques et des protecteurs hépatiques (boldo, chophytol, etc.).
Les piqûres d'abeilles sont moins graves, quoique parfois spectaculaires par le gonflement qu'elles provoquent et l'affolement de l'animal. Elles se différencient des piqûres de vipère par les multiples points d'enflure. Quelquefois pourtant les réactions secondaires peuvent être graves, surtout lors de piqûres à l'intérieur de la cavité buccale, donnant par l'œdème important une gêne respiratoire grave, ou bien lors de piqûres très nombreuses, créant, par la quantité de venin absorbée, des symptômes analogues à l'envenimation vipérine.
Dans tous les cas, une association de phénergan, d'un diurétique et, s'il y a lieu, de solucamphre donne un résultat satisfaisant, seules persistent des démangeaisons d'intensité variable.
Orties, chenilles, moustiques donnent des manifestations de prurit faisant penser à de l'urticaire. Des lotionnements à l'alcool camphré, à l'eau de Dalibour font régresser rapidement ces troubles.
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