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La fièvre fait bien vite son apparition, loin de régresser comme un rhume banal, le mal empire vite : suppuration nasale, sinusite, angine, difficultés de déglutition, prostration. L'état général est perturbé, la peau est sèche, le poil terne et piqué. La bête refuse toute nourriture. Dans une phase ultérieure le virus atteint les bronches et les poumons, donnant de la toux et une respiration pénible. La muqueuse buccale et la langue présentent des ulcérations larges.
Dans un dernier stade, des troubles nerveux apparaissent et la mort peut survenir. Vous voyez qu'on est bien loin du rhume banal qu'évoque le mot coryza.
Mais rassurez-vous, prise au début avec des antibiotiques (streptomycine) et des décongestifs (cortancyl), cette maladie régresse vite sur un animal en bon état. Si elle a un peu traîné, on ajoutera à cette thérapeutique des sérums de réhydratation, des vitamines (vitamine C), des toniques généraux, tout cela associé à des soins locaux : bleu de méthylène sur les ulcères, gouttes nasales (pénisulfa, cyclonarol, etc.) et oculaires.
Pour lutter contre le coryza du chat il faut passer par la vaccination préventive. Ce vaccin agit à la fois contre les bactéries qui peuvent aggraver la maladie.
Il faut donc se rendre chez le vétérinaire avec son chat pour qu’il subisse en deux injections à un mois d'intervalle, avec un rappel tous les ans.
Le vaccin n’évite pas la maladie, mais les symptômes seront atténués.
Le traitement du coryza se fait habituellement à base d’antibiotiques.
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