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L'amputation de la queue ne correspond qu'à un but esthétique ou, du moins, à une mode canine. On coupe traditionnellement la queue aux boxers, cockers, caniches, fox-terriers, parmi les chiens les plus connus. Mais il ne faut pas se tromper dans la longueur à laisser car elle est, elle aussi, régie par les « canons » de la beauté instituée par la Fédération canine internationale.
Ce raccourcissement se pratique chez le chiot nouveau-né de moins de dix jours ; rapide et simple à exécuter, elle est souvent pratiquée par l'éleveur lui-même. Plus tard, il est nécessaire d'avoir recours au vétérinaire, car l'opération exige une anesthésie et une technique un peu plus minutieuse. L'animal garde les points de suture dix jours ; il faut, bien entendu, éviter qu'il se mordille la plaie, car la cicatrisation serait alors compromise et laisserait une trace disgracieuse.
L'amputation des oreilles consiste à améliorer l'esthétique de la tête par une taille plus ou moins galbée du cartilage auriculaire. Elle n'est jamais pratiquée en Angleterre, où aucun chien à oreilles coupées n'est admis en concours, mais elle reste classique dans les autres pays pour certaines races à oreilles semi-pendantes (boxers, schnauzers, pinschers, dobermans, dogues allemands).
Normalement, cette opération se pratique sur les chiots de 3 à 5 mois. On distingue trois types de section : Premier type : droit ; deuxième type : en S peu accentué ; troisième type : en flamme. On coupe l'oreille soit à main levée, soit à l'aide de pinces spéciales, soit au bistouri électrique. Une belle coupe d'oreille ne peut et ne doit se faire que sous anesthésie générale. Les soins post-opératoires viseront, par des massages répétés, à éviter les cicatrisations vicieuses.
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